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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 14:27

 

 

 

                                             REFLEXIONS

 

                                        
Avant d'exercer le pouvoir, il faut le conquérir.

Il est rarement attribué à un homme exceptionnel parce qu'il s'impose par ses mérites, son aura, comme l'homme capable de mener la nation vers un noble destin historique. Au siècle dernier nous n'en avons connu qu'un seul : Le Général de Gaulle.

Et il n'a finalement été récompensé que par l'ingratitude.

Si la conquête du pouvoir ne passe pas généralement par les mérites, il ne peut être que le résultat de la coalition des médiocres, qui ne peuvent utiliser que des moyens astucieux de médiocres qui évoluent dans la médiocrité vers l'inefficacité.

Au niveau d'une nation, le volume de la matière à analyser est gigantesque et le bouillonnement de l'évolution si rapide que l'analyse n'est possible qu'à l'échelle du siècle.

Dans les tropismes réduits les protagonistes sont moins nombreux, identifiables, les ficelles plus grosses, donc plus visibles, les écheveaux plus facilement démêlables et les motivations identifiées.

Mais quand le pouvoir est conquis, qu'en fait-on ?

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 15:43

 

 

                                                     ou

                                      La liberté conditionnée

 

Un Gitan est un homme. C'est même un Chrétien. Il se rend en pèlerinage aux Saintes Marie de la mer chaque année. Il a des enfants souvent nombreux et il éprouve pour eux  un amour à nul autre pareil.

Il doit être respecté comme un homme et il a droit à la charité chrétienne.

Son amour inconditionnel et immodéré pour la liberté lui a forgé une civilisation particulière si différente de la nôtre qu'elle dérange nos habitudes, les miennes comme les vôtres, mais c'est à nous d'être tolérants.

Son errance est la recherche permanente des grands espaces qui sont le symbole de la liberté et la rupture des entraves.

C'est une civilisation qui voyage à travers une autre civilisation sans jamais se laisser absorber, et qui poursuit sa quête de la liberté inlassablement mais avec la finalité fondée de ne jamais l'atteindre.

Le Gitan s'étourdit et se perd dans sa musique tour à tour nostalgique et rythmée, il aspire goulûment l'air qui est à lui, qui lui tanne le visage, son air, l'air de la liberté.

 Il est, et sera toujours le réprouvé fier et sauvage, mais libre, dans la civilisation de l'interdit

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 14:08

 

ou

La Science Poétique

ou

La Poésie Utopique

 

Il y a de part et d'autre de l'équateur des territoires ensoleillés en permanence.

Dans certains de ces territoires ou à proximité il y a aussi beaucoup d'eau.

Si par l'électricité on décompose l'eau on obtient de l'oxygène et de l'hydrogène.

Si dans un four solaire la chaleur produite est transformée en électricité.

Si cette électricité est employée pour décomposer l'eau en oxygène et hydrogène.

Si cet hydrogène est utilisé pour animer un moteur à explosion installé sur un véhicule, la synthèse produit dans le tuyau d'échappement de l'eau qui retourne dans la nature.

La boucle est bouclée car on a recomposé l'eau et restitué la chaleur avec des moyens gratuits.

Le cycle peut recommencer !

Subitement je réalise que je ne suis pas un savant, pas même un poète, seulement un rêveur.

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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 14:34

Alors que j’étais assis dans mon fauteuil préféré en fumant

 une bonne pipe bien culottée et que je relisais Voltaire

 pour trouver l’inspiration des Lumières, dans un rond de fumée

 m’est apparue la tête chenue d’un prophète à la barbe blanchie

 par le givre qui m’a dit :

 «  Je suis le maître du temps et pour te donner l’expérience

de ta parcelle de pouvoir, c’est toi qui feras le temps le 9 mars.

 Tu as le choix entre le gel, la neige, le brouillard et le vent »

« Je préfèrerais le ciel bleu et le soleil »

 « C’est impossible, je ne l’ai pas en magasin »

 Alors, d’un souffle, j’ai dispersé le rond de fumée

 et la barbe du prophète.

 

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 14:53

 Quand la rue Saint Martin a été aménagée en rue piétonne j’ai eu le grand espoir que l’animation commerciale en bénéficie pleinement. Quand elle a été pavée à l’ancienne et qu’elle a retrouvé un aspect Vieille France mon espoir s’est renforcé.

Mais c’était oublier l’évolution du commerce moderne et l’expansion des grandes surfaces.

Et puis fatigué de penser je me suis endormi.

Et subitement je me suis promené dans la ville et quand je suis arrivé à la rue Saint Martin son nom avait changé : Elle s’appelait maintenant «  La rue de l’art et de l’artisanat » Il y avait toujours ses cafés accueillants mais il y avait en plus une boucherie et une poissonnerie et surtout des boutiques avec des vitrines éclairées a giorno et derrière les vitrines il y avait des artistes et des artisans d’art qui travaillaient à leurs œuvres devant les yeux intéressés et admiratifs des badauds et des passants : il y avait un céramiste, un tisseur à la main, un portraitiste, un sculpteur et d’autres encore qui occupaient les échoppes devenues libres faute de clients.

L’aspect de cette rue nous ramenait 300 ans en arrière.

 Des parents expliquaient à leurs enfants ce que faisaient ces artistes et ces artisans dans ces boutiques d’entrées libres, et j’ai même vu une classe d'élèves avec leur professeur. Cette rue était animée comme jamais et il y avait de la musique, tout le monde était gai, de bonne humeur, s’intéressait et faisait ses commissions, allait boire un café bref c’était la joie universelle dans la bonne entente.

 Ils m’ont dit qu’il y avait un maire amoureux de sa ville, avisé et entreprenant qui avait su attirer tous ces artisans d’art ce qui avait permis de créer cette ambiance exceptionnelle et miraculeuse.

Et puis je me suis réveillé.

Vous devriez rêver avec moi, parce que d’un rêve collectif peut jaillir  une parcelle de réalité.

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 11:43

 

Je viens de perdre un ami qui fut un grand résistant et un héros en la personne de Jean Mattéoli.

Jean Mattéoli fut ministre du Travail de Giscard d’Estaing puis Président du Conseil Economique et Social.

Au cours des années 1940, alors qu’il était chef de service à la préfecture de Dijon, il est entré dans la résistance et il fut mon responsable de réseau. Il fut aussi mon condisciple au Lycée Carnot.

Son engagement dans la Résistance lui a valu d’être déporté.

Grâce à lui j’ai échappé aux recherches de la gestapo avec les conséquences que je pouvais en attendre.

C’était un grand Français et un ami fidèle auquel je me devais de rendre hommage.

Je présente mes sincères condoléances à sa famille.

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 16:48

 

 

L’élève, le professeur et le gendarme.

Un élève a insulté un professeur.

Le professeur au réflexe rapide a giflé l’élève.

Le père de l’élève qui est gendarme a porté plainte.

Le professeur a été gardé à vue 24 heures.

La mornifle n’a pas laissé de traces.

Mais la garde à vue aura des conséquences.

Des gendarmes très mobiles poursuivent parfois des élèves qui les insultent et il y a des conséquences.

Une mornifle n’a jamais fait mourir personne et reste un moyen éducatif efficace quand il est justifié.

Les gendarmes n’en ont-ils jamais donné ?

Et le père gendarme ne pouvait-il pas lui-même doubler la mise ?

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 22:02
J’ai entendu, diffusée sur les ondes, avec une émotion insoutenable, la lecture de la lettre de Guy Moquet à ses parents.
J’ai refoulé mes larmes, un résistant ne pleure pas, il se révolte et il se bat.
Quand je suis entré en résistance, en 1940, j’avais l’âge de Guy Moquet et si je n’ai pas subi le même sort tragique, c’est parce que les recherches de la gestapo et de la milice n’ont pas abouti. J’ai même échappé à l’opération militaire d’une section de SS qui a ratissé le bois dans lequel j’étais retranché, seul, aux environs de Plombières les Dijon, avant de rejoindre le Maquis « LIBERTE » près d’Is sur Tille et Selongey.
Avec le temps qui passe, beaucoup de mes compagnons de la liberté ont disparu et ceux qui restent que je connais ne sont même pas conviés, ès qualité, aux commémorations du 18 Juin, quand l’appel d’une grande voix les a mobilisés.
Sic transit gloria.

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