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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 10:01

                         La Puissance du Symbole

Il n'y a rien de plus puissant dans ce monde que la force d'un Symbole.

                    Violer un Symbole déclenche un tsunami.

                       Je pense entre autres au mur de Berlin.

 

 

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 19:55

Je viens de retrouver une citation de Cicéron :

"Si vous avez une bibliothèque et un Jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut"

J'ai une bibliothèque mais je n'ai qu'une cour cimentée, inculte.

Pour trouver un enrichissement spirituel par le contact de la nature et au moins la vue d'un jardin pour stimuler mon inspiration sinon ma culture je suis monté sur le plateau en haut de la ville.

Je n'ai vu qu'un espace plat, infini, sans vie, sans alouettes, sans perdrix, sans cailles, sans moineaux joyeux, sans chants mélodieux et gais, sans fleurs, sans haies, sans arbres, sans rencontres et sans échanges.

On m'a dit que cet espace était le plus fertile et le plus riche du monde, que c'était le grenier de l'Europe.

Mais à quel prix ?

En regardant ce paysage plat à l'infini, où la chimie a remplacé la vie, je n'ai pas trouvé ce que j'y cherchais, mais seulement la mélancolie.

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 10:06

On n'arrête pas une idéologie en marche, sauf par une guerre totale.

Je ne sais plus quel est le grand stratège philosophe qui a écrit cette phrase.

Mais Mao Tsé Tung l'a parfaitement comprise. Il a articulé sa propre stratégie en conséquence et presque tout l'extrême orient est devenu marxiste avec beaucoup de sang versé et de liberté perdue.

Actuellement y a-t-il des idéologies en marche ?

Qui en sont les initiateurs?

Quelle est la stratégie qui est mise en œuvre pour les faire régresser ?

Evitera t-elle une guerre totale ?

Nos dirigeants sont- ils suffisamment conscients de la gravité du problème ?

Connaissent-ils bien les méthodes adverses ?

Ont-ils déjà pris des mesures préventives d'importance suffisante ?

Lesquelles ?

Quand on a combattu de 1939 à 1945  pour stopper les horreurs du nazisme on a le droit de poser ces questions.

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 14:41

 

On combat le Mal mais on subit la Médiocrité.

La Médiocrité est toujours investie par le Mal.

La France de 1938, médiocre, a déclaré en 1939 la guerre à Hitler et au nazisme, le Mal.

La France a été logiquement vaincue en 1940, investie et occupée.

Puis la médiocrité a débouché sur 1968.

La médiocrité a glorifié cette débâcle comme une victoire.

Je me pose la question : où en sommes- nous maintenant ?

Poser la question est redouter la réponse.

Les sursauts de l'excellence ne sont qu'épisodiques.

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 15:08

A la recherche de l'Identité Nationale

C'est un débat qui semble mal parti et qui déclenche des passions avant d'être commencé. Je ne prends pas parti sur son bien fondé mais je doute de son opportunité dans le contexte national et international. Mais puisqu'on en parle, puisque le gouvernement semble y tenir, tentons de le faire en le dépassionnant et en employant un langage didactique et un mode d'expression correct qui respecte tout le monde. Je compte sur vous parce que nous vivons dans une démocratie éclairée qui doit donner l'image de la sagesse.

 

Avant de disserter sur la définition de l'identité nationale et de l'idée qu'on s'en fait il faut démarrer avec des prémices indiscutables et reconnues universellement.

Qu'y a-t-il de mieux que les définitions du dictionnaire:

Identité =  Ce qui fait qu'une chose est exactement de même nature q'une autre.

Logique : principe d'identité: principe fondamental de la logique traditionnelle selon lequel toute chose est identique à elle-même.

Caractère permanent et fondamental d'un groupe.

Psychologie : Identité sociale : conviction d'un individu d'appartenir à un groupe social, reposant sur le sentiment d'une communauté géographique, linguistique, culturelle et entraînant certains comportements spécifiques.

Ensemble de données de fait et de droit (date et lieu de naissance, nom, filiation, etc.) qui permettent d'individualiser qqn.

Pièce d'identité : Document officiel comportant photographie et indications d'état civil.

Nation : Grande communauté humaine, le plus souvent installée sur un même territoire et qui possède une unité historique, linguistique, culturelle, économique plus ou moins forte.

National: relatif à une nation, qui lui appartient

Natif: qui est né à; originaire de.

Peuple: Ensemble d'hommes habitants sur un même territoire, régis par les mêmes lois et formant une nation. Le peuple français. Ensemble des citoyens en tant qu'ils exercent des droits politiques.

Patrie: Communauté politique d'individus vivant sur le même sol et liés par un sentiment d'appartenance à une même collectivité (notamment culturelle, linguistique). Pays habité par une telle communauté. Pays, province, ville d'origine d'une personne.

Patriote: Qui aime sa Patrie, qui s'efforce de la servir.

Patriotisme: Amour de la Patrie.

 

Voilà des bases solides et incontestables qui vont permettre de planifier la dissertation qui ne peut, dans un premier temps, qu'être personnelle.

Mais pour avancer, les points de vue personnels doivent se comparer avant d'arriver à une synthèse qui convienne à tous.

C'est à partir de ces principes que je vous ferai part de mon raisonnement, et vous pourrez exposer vos propres réflexions.

C'est un sujet qui intéresse chaque citoyen et qui conditionne la sociologie et l'étalonnage des  consciences individuelles.

Nous allons ensemble réfléchir à partir de cet article N°1.

Ensuite nous ferons le point et la synthèse.

( Cliquer sur Economia ) 

 

 

 

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 13:58

Avant de préparer un ordre le Maréchal FOCH demandait"De quoi s'agit-il?".

C'est la première question qui détermine l'objectif à atteindre et le résultat escompté.

C'est la première question que doit poser un chef  avant d'établir l'ordre qu'il devra donner.

L'objectif étant alors déterminé avec précision il convient de déterminer le climat de l'action, le milieu dans lequel elle se déroulera, l' ambiance propice ou non, les moyens dont on dispose, le terrain de l'action, les étapes et les buts intermédiaires, les soutiens nécessaires et les oppositions à surpasser.

Il faut établir le plan du déroulement de l'action.

Puis distribuer les rôles et les missions avec un schéma progressif en fonction des étapes et des séquences nécessaires.

C'est tout ce travail qui détermine la confection de l'ordre que donnera le chef.

Il devra ensuite suivre sa mise en œuvre et appréhender la qualité du résultat obtenu et mesurer ses conséquences.

Le chef dispose de l'esprit d'analyse, de la capacité de synthèse et du sens de l'humain.

Quand un ordre doit être donné dans l'urgence, il devient un commandement réactif dont la valeur dépend de la clairvoyance du chef et de son expérience.

Être un chef n'est ni un métier ni un titre mais une aptitude, une méthode, et une présence.

 

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 15:05

En face d'un pouvoir, quel qu'il soit, il y a plusieurs attitudes possibles en fonction des circonstances:

Indifférence, résignation, dérision, opposition, approbation, collaboration, esprit de résistance.

L'esprit de résistance est indépendant de l'opinion affective qui détermine un vote électif.

Il intervient,  après analyse, en fonction des voies choisies par un pouvoir.

Il peut approuver, désapprouver, mais toujours il propose.

C'est en cela qu'il se différencie de l'opposition systématique qui est par essence négative.

L'esprit de résistance est positif.

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 18:57

 

(Information pour Nicolas)

Mon éducation a été partagée entre l’instituteur et le prêtre qui me faisait le catéchisme. Le premier m’a enseigné efficacement la lecture, l’écriture, les mathématiques, l’histoire et la géographie  de telle sorte que mes connaissances et ma formation étaient suffisantes pour aborder les études secondaires dans de bonnes conditions. J’ai conservé de cet homme et de sa conscience professionnelle un respectueux souvenir.

Quant à l’abbé qui dans le même temps m’avait pris en charge, c’était un saint homme. Un homme jeune qui rêvait de mourir comme Jésus à 33 ans et c’est ce qui lui est arrivé grâce à un accident de moto.

Mais ces deux hommes d’égale valeur et d’égal dévouement ne semaient pas dans le même jardin.

Le premier cultivait la raison pure, la connaissance, les sciences exactes, la morale civique, le second rayonnait d’une foi intense dont il voulait imprégner mon moi profond pour étayer l’enseignement de la morale religieuse.

Mais tous les deux avaient une morale. Ces deux morales de sources différentes se rejoignaient dans leur application.

Quand la formation de mon esprit a été suffisamment avancée, la philosophie a ordonné tout cela dans une synthèse qui se veut équilibrée.

Mes deux guides pour l’accès à la connaissance m’ont pris par la main pour faire le tour de leurs deux jardins…

Et c’est en référence à tous les deux que j’ai pu cultiver le mien.

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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 15:24


 Parce que nous avons été dotés d'une main, ancêtre des outils, nous avons reçu l'intelligence qui en est le logiciel et le clavier. Devant le clavier est assise la volonté. Derrière elle sont installés les facteurs de la décision parmi lesquels on distingue la raison et les passions. Ils sommeillent, discutent ou se chamaillent. Le résultat de leurs conflits, pesé ou non par le bon sens, actionnera la volonté et son clavier. Parce que la main est un outil apte à utiliser des outils, l'intelligence a conçu des outils, puis l'évolution créatrice aidant, elle a conçu des outils à fabriquer des outils et enfin des outils intelligents et parfois a demi autonomes. Sauf catastrophe cataclysmique de l'amplitude de celle qui a exterminé les dinosaures, le genre humain continuera de progresser, et la capacité intellectuelle de nos descendants sera infiniment supérieure à la nôtre dans la mesure où ils seront amenés non seulement à concevoir des intelligences artificielles de plus en plus sophistiquées mais aussi à les maîtriser et les dominer.
Par une analyse sommaire j'ai apprécié l'intelligence sur cinq niveaux.
Le premier niveau est occupé par ce que je nomme l'intelligence réflexe. Son rôle est de mémoriser des séquences de gestes simples que nous sommes amenés à refaire souvent, permettre de les refaire sans avoir besoin d'y réfléchir au préalable, et de les restituer presque sans y penser. Je prendrai pour exemple l'ouverture de ma porte d'entrée avec ma clef. Si je devais réfléchir avant d'accomplir chacun des gestes de la séquence je mettrais plus de cinq minutes.
Le second niveau est l'intelligence opérative qui combine des processus réfléchis en vue de la réalisation d'objets matériels et qui vérifie le résultat obtenu.
Le troisième niveau est celui de la capacité d'analyse qui réduit les problèmes en d'infimes parcelles afin de les mieux résoudre.
Le quatrième niveau est occupé par l'esprit de synthèse qui étend le champ de la pensée et l'élève jusqu'à la capacité de création par la confrontation et la combinaison de concepts et éventuellement de néoconcepts .
Le cinquième niveau est le domaine du symbole. S'il domine au niveau supérieur c'est parce qu'il intervient quand le concept ne suffit plus, quand il avoue son impuissance et que la pensée a besoin d'aller plus haut et plus loin. Le concept gravit l'Everest jusqu'à son sommet. Le symbole hume l'éther impalpable qui flotte au delà du toit du monde.

A la croisée des chemins j'ai rencontré Henri Bergson:
Que m'a-t-il dit?
« Il est présumable que sans le langage, l'intelligence aurait été rivée aux objets matériels qu'elle avait intérêt à considérer. Elle regardait à l'extérieur, mais ses yeux vont s'ouvrir sur un monde intérieur et le spectacle de ses propres opérations. Il y a des choses que l'intelligence seule peut chercher. Seule en effet elle s'inquiète de théorie. Et sa théorie voudrait tout embrasser, non seulement la matière brute, sur laquelle elle a naturellement prise, mais encore la vie et la pensée.
Avec quels moyens, quels instruments, quelle méthode enfin abordera-t-elle ces problèmes? Originellement elle est adaptée à la matière brute. Le langage même qui lui a permis d'étendre son champ d'opérations est fait pour désigner des choses et rien que des choses : c'est seulement parce que le mot est mobile, parce qu'il chemine d'une chose à une autre, que l'intelligence devait tôt ou tard le prendre en chemin, alors qu'il n'était posé sur rien, pour l'appliquer à un objet qui n'est pas une chose et qui, dissimulé jusque là, attendait le secours du mot pour passer de l'ombre à la lumière
Ainsi l'intelligence, même quand elle n'opère pas sur la matière brute, suit les habitudes qu'elle a contractées dans cette opération : elle applique des formes qui sont celles mêmes de la matière inorganisée. Elle est faite pour ce genre de travail. Elle devra donc, pour se penser distinctement et clairement elle-même, s'apercevoir sous forme de discontinuité. Les concepts sont extérieurs les uns aux autres, ainsi que les objets dans l'espace. Et ils ont la même stabilité que les objets, sur les modèles desquels ils ont été créés. Ils constituent, réunis, un monde intelligible qui ressemble par ses caractères essentiels au monde des solides, mais dont les éléments sont plus légers, plus diaphanes, plus faciles à manier pour l'intelligence que l'image pure et simple des choses; ils ne sont plus, en effet, la perception des choses, mais la représentation de l'acte par lequel l'intelligence se fixe sur elles.
Ce ne sont donc plus des images, mais des symboles. Notre logique est l'ensemble des règles qu'il faut suivre dans la manipulation des symboles.

. Comme ces symboles dérivent de la considération des solides, comme les règles de la composition de ces symboles entre eux ne font guère que traduire les rapports les plus généraux entre solides, notre logique triomphe dans la science qui prend la solidité des corps pour objet, c'est à dire dans la géométrie. Logique et géométrie s'engendrent réciproquement l'une l'autre. C'est de l'extension d'une certaine géométrie naturelle, suggérée par les propriétés générales et immédiatement aperçues des solides, que la logique naturelle est sortie. C'est de cette logique naturelle, à son tour, qu'est sortie la géométrie scientifique, qui étend indéfiniment la connaissance des propriétés extérieures des solides. Géométrie et logique sont rigoureusement applicables à la matière. Elles sont là chez elles, elles peuvent marcher là toutes seules. Mais, en dehors de ce domaine, le raisonnement pur a besoin d'être surveillé par le bon sens, qui est tout autre chose. »

A mon sens, le symbole est l' inspirateur et le guide de l'action
Il met immédiatement au service de la réflexion et de la volonté d'agir les vertus qu'il incarne et véhicule sans qu'il soit besoin de rechercher d'autres motivations, d'autres directions ou d'autres paramètres.

Parce qu'il est le parangon des symboles dynamiques l'existence de Dieu est évidente.

Les symboles que chacun est en possibilité de choisir, (préservant ainsi son libre arbitre) doivent être parfaitement intégrés et devenir le pavement de la conscience pour ne pas être contraint de les nommer, de les analyser ou de s'y référer au moment de la décision qui devient alors immédiate dans la ligne de la sûreté du jugement.
A partir du moment où ils sont devenus les pierres de la fondation et le pavement de la conscience il n'est même pas urgent de s'en référer puisqu'ils réapparaîtront naturellement dans la considération du résultat. Mais c’est aussi pourquoi, s’ils sont contestés ou caricaturés, la conscience pousse à la révolte.
Nous avons vu comment le symbole a pris la relève du concept et j'aimerais faire mention ici de ce que j'appelle les aphorismes symboliques qui contiennent plus de choses que tout un ouvrage philosophique. Pour l'exemple je cite Voltaire qui a écrit: Je ne conçois pas d’ horloge sans horloger.
Le symbole peut parfois n'être que représentatif et s'adresser à la mémoire.
Il peut être encyclopédique, condenser le savoir et mobiliser l'intelligence.
Il peut être affectif et créer une noble émotion.
Il peut être rassembleur et mobiliser les foules
Il peut être dynamique et engendrer l'action
Il peut être mobilisateur d'une pensée collective
Il peut être spéculation et s'imposer comme réalité.
Il peut être tout cela et bien d'autres choses encore . Impalpable, issu du néant, nourri d’aura, pérennisé et glorifié par la légende, il subjugue l’existant. Il peut être un moyen ou une fin, il peut être bon ou néfaste selon son emploi, sa destination ou son maître. Tous deux monothéistes, c’est le même symbole qui a engendré l’œuvre de Mère Térésa et l’action de Ben Laden.





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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 19:31



Au cours d’une conversation anodine, devant un café sur un comptoir, un interlocuteur m’a demandé sur un ton sympathique pourquoi j’écrivais et quelles étaient mes motivations profondes. Voici à peu près ce que je lui ai répondu :
Avec des adversaires dogmatiques et têtus à gauche et des ennemis puissants et sans scrupule à droite j’ai acquis une totale liberté de penser et d’agir.
Depuis 1940, la résistance et les maquis, j’ai placé mon idéal sous le signe de l’esprit de résistance que j’ai continué de cultiver tout le long de mon existence.
Le gaullisme est le fils de l’esprit de résistance. Il est malheureusement devenu une simple étiquette électorale dévaluée qui souvent recouvre des agissements affairistes et arrivistes qui trahissent leur filiation. L’esprit de résistance se méfie du néo gaullisme affiché qui ne peut plus être une référence vertueuse parce qu’elle n’a pas été respectée par des partis et des partisans vénaux et ambitieux.
L’esprit de résistance n’est ni à droite, ni au centre, ni à gauche. C’est une vertu clairvoyante de la conscience associée à la raison.
Résistants, mes compagnons, vous n’avez jamais été nombreux avant 1944 et vous l’êtes encore moins aujourd’hui, mais faisons en sorte de perpétuer une noble attitude sans nous laisser berner.
Si j’écris ces quelques lignes, c’est pour faire comprendre pourquoi je ne me conforme pas à la pensée unique, que je suis complètement indépendant et que je m’efforce seulement d’analyser le plus sereinement possible les données des problèmes et l’accès aux solutions.
La situation de la France est la plus grave que nous ayons connue depuis soixante ans : nous avons plus de deux millions de chômeurs, au moins sept millions de pauvres, une industrie en déclin, une dette abyssale, une partie de la population mal intégrée qui vit dans des zones de non droit et nous sommes une cible privilégiée et facile pour le terrorisme.
Il aurait été raisonnable que tous les candidats abandonnent pour quelque temps les querelles partisanes droite-gauche un peu obsolètes pour apporter des solutions rapides et efficaces pour parer à tous ces dangers.
Or un seul  le propose en faisant ainsi preuve de lucidité.
Peut-on espérer que le bon sens général enfin retrouvé lui permettrait de rassembler un gouvernement de salut public ?



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