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réflexion

Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 16:12

Quand j'étais un grand ado, j'avais deux amis très chers.

L'un, d'un an plus âgé était séminariste, l'autre, de mon âge, était comme moi en classe terminale.

Le premier était plutôt mystique ce qui était naturel en raison de sa vocation, le second était plutôt préoccupé par  le concret, quant à moi je recherchais sans préjugés et sans le savoir vraiment, l'idéal.

A cet âge les conversations portent plus généralement sur les filles qui sont encore un mystère, mais peut-être en raison de la vocation de notre aîné, nos bavardages avaient une tournure plutôt philosophique.

Nous nous retrouvions une fois par semaine dans la chambre de l'un des trois et nous discutions jusqu'à une heure avancée de la nuit.

D'un commun accord nous nous séparions quand la fumée de nos pipes assombrissait un peu trop l'atmosphère de la chambre.

Voltaire, Rousseau, la Bible, l'histoire, les anecdotes, l'amitié, l'actualité, tous les sujets étaient bons pour philosopher.

Mille fois nous avons refait le monde!

C'était il y a bien longtemps.

Eh bien pourtant cela me manque!

 

Par Robin Desbois - Publié dans : réflexion
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 15:47

Les bonnes idées et les bonnes intentions peuvent germer indifféremment dans la tête d'un homme de gauche ou dans celle d'un homme de droite.

La sincérité et l'altruisme peuvent se manifester à droite comme à gauche.

Il en est de même pour le centre qui est un lest itinérant sur un curseur  qui n'est jamais en équilibre stable sur l'exact milieu.

Mais il en est aussi de même pour les non engagés dont je suis.

Ils réfléchissent dans la sérénité, en observateurs éclairés, et analysent sans passion les événements et les discours à travers le filtre de la raison pour y rechercher le bien fondé et les conséquences.

C'est dans ces conditions que se nourrit l'esprit de résistance.

Il peut aussi rechercher les subversions en analysant les faits, les motivations, les effets recherchés, les conséquences éventuelles  et reconnaître aussi les actions altruistes bénéfiques.

Mais il ne peut influer, dans les conditions actuelles, que par un faire savoir dépassionné qui indique la voie du bon sens et de l'intérêt commun.

Quant à moi je suis un spectateur intéressé, j'espère éclairé, et aussi le fils d'une nation républicaine, d'une démocratie qui se veut fille des Lumières, et surtout d'une Mère Patrie, ce qui me permet de lui dire, en parodiant un fils de roi " Mère, prenez garde à droite, Mère prenez garde à gauche ".

C'est la manifestation pacifique de l'esprit de résistance qui est l'antidote de la flagornerie.

Par Robin Desbois - Publié dans : réflexion
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /2009 15:46

"La valeur n'attend pas le nombre des années"

Le jour de mes 23 ans j'avais été promu Aspirant et je commandais une section

engagée dans la bataille de Colmar.

Si mon père avait été député, j'aurais bien sûr été affecté à l'état major avec un grade supérieur.

C'est dans la coutume et dans la nature des choses.

Mais je n'aurais pas accepté et je serais resté au côté de mes compagnons.

Par Robin Desbois - Publié dans : réflexion
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Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /2009 16:14

J'ai vu ce matin à la TV sur LCI l'émission duel Ferry-Juliard.

Parmi les sujets discutés, il y avait celui-ci :

On a retrouvé dans les archives la dictée du certificat d'études d'une classe de 1920.

On a proposé cette dictée à une classe normale de 2009.

La moyenne des fautes d'orthographe des copies de 1920 est de 5 par copie.

La moyenne des fautes de la classe de 2009 est de 17 par copie.

La moyenne du nombre des élèves dans les classes que j'ai fréquentées entre 1927 et 1931 était de 35. Je ne sais pas quelle est la moyenne actuelle.

Je ne suis pas pédagogue, je n'ai pas qualité pour analyser ces résultats, mais ils me troublent profondément. C'est pourquoi j'aimerais obtenir des analyses qui soient documentées et impartiales afin de ne pas truffer mes articles d'inepties béotiennes.

Je suis très désireux de connaître sur ce sujet la pensée d'enseignants, leurs analyses et leurs solutions. Ils peuvent, dans cette intention, utiliser le bouton"commentaires". Leurs exposés seront ou non édités, leur signature imprimée ou non, selon leur volonté.

Par Robin Desbois - Publié dans : réflexion
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /2009 15:05

                        Ne faites plus la confusion

 

Depuis quarante ans, dans mon entourage familial, j'ai vu naître plus de dix enfants, j'ai suivi leur petite enfance  puis leurs parcours scolaires et pour plusieurs d'entre eux leur entrée à la Faculté puis dans la vie professionnelle. J'ai apprécié leurs comportements dans la vie familiale réglée par des parents exemplaires.

J'apprécie maintenant, pour les plus âgés, leurs relations aimantes avec leurs parents toujours présents et attentifs, heureux maintenant d'avoir des petits enfants à choyer qui abordent la vie dans les mêmes conditions que leurs parents.

Ce sont des jeunes dont j'ai été fier quand ils étaient petits et dont je suis toujours fier maintenant.

Bien sûr, ils ont fait des petites incartades vénielles d'enfants gais et pleins de vie mais des réprimandes bien senties ramenaient un ordre immédiat.

C'est cela notre jeunesse, c'est cela les jeunes dont nous sommes fiers.

Alors je n'admets pas que lorsqu'une voiture brûle, les journaux et par conséquent les gens qui les lisent écrivent et disent : Ce sont encore les jeunes qui ont brûlé une voiture.

Ce ne sont pas les jeunes, ce sont des voyous : l'âge n'a rien à voir dans ce grave délit qui laisse supposer qu'ils en font bien d'autres. Ecrire et s'exprimer de cette façon porte préjudice à notre belle nouvelle génération.

Je plaide pour que plus personne n'écrive ou ne parle de cette façon péjorative par respect pour notre belle jeunesse.

Il faut que chacun inscrive définitivement dans sa mémoire : ce sont des voyous, des voyous, des voyous qui font cela, car c'est le mot juste dans notre vocabulaire.

Par Robin Desbois - Publié dans : réflexion
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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /2009 15:12

 

 

                                                 Citation d'Erasme

                   " Je ne fais de concession à personne"

 

Cela peut servir de profession de foi pour tous les Résistants quand il s'agit de l'honneur et de la liberté.

Par Robin Desbois - Publié dans : réflexion
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /2009 12:16

 

 

 

Dieu est infaillible

L'homme est faillible

La parole de l'homme transmet la parole de Dieu

La parole de l'homme est faillible

Par Robin Desbois - Publié dans : réflexion
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