Mercredi 8 février 2012
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L'ethnologie( ou anthropologie sociale et culturelle) est une science humaine qui relève de l'anthropologie et qui est connexe à
la sociologie et dont l'objet est l'étude explicative et comparative de l'ensemble des caractères sociaux et culturels des groupes humains d'ethnie: "les plus manifestes comme les moins avoués".
A l'aide de théories et de concepts qui lui sont propres, elle tente de parvenir à la formulation de la structure, du fonctionnement et de l'évolution des sociétés. Elle comporte notamment deux
théories opposées, le fonctionnalisme de Bronislaw Malinowski et le structuralisme de Claude Lévi-Strauss.
Elle recouvre plusieurs disciplines: L'Anthropologie des religions, l'Anthropologie juridique, l'Anthropologie des
techniques et de l'objet, l'Anthropologie du politique: elle étudie les formes étatiques des différents peuples du monde, l'Anthropologie de l'Art, l'Ethnomusicologie, l'Ethnobiologie,
l'Ethnobotanique, l'Ethno chorégraphie: domaine qui s'attache principalement à l'étude du répertoire dansé des populations rurales, et plus particulièrement des peuples
extra-européens.
L'ethnologie est une science, l'étude des civilisations et de leurs caractéristiques respectives et de leurs rapports appartient à la
science, pas à la politique. Mais la politique a le devoir de considérer ses raisonnements et ses conclusions pour organiser la société. Une civilisation prend forme dans une population sur un
territoire. Dans l'univers différentes civilisations se sont formées sur différents territoires. Civilisation et territoire ne vont pas l'un sans l'autre. L'interférence débouche soit sur
l'assimilation consentie et profitable soit sur des conflits communautaires pérennes aux conséquences imprévisibles. L'idéal très lointain,ou peut être inaccessible, serait la synthèse
universelle de toutes les civilisations.
L'assimilation n'est possible que par quantités limitées raisonnablement assimilables.
Par Robin Desbois
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Mardi 31 janvier 2012
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J'ai beaucoup lu.
Quand j'étais adolescent je me suis, bien entendu, distrait par la lecture de la "Série Noire", mais cette lecture n'a eu pour effets
que de passer des bons moments. Mais heureusement je lisais aussi des auteurs plus formateurs.
Le premier auteur qui m'a influencé est Voltaire. Par son style en premier, pour sa fluidité, sa clarté, sa pureté, son exactitude que
je n'ai jamais retrouvées ailleurs et sa vision de la société.
Le deuxième est Edmond Rostand pour son style et l'agrément de sa lecture mais aussi pour ses envolées, son panache et son
romantisme.
Le troisième est un philosophe plus moderne Bergson. Parce que c'est de la philosophie poétique. Son style, très personnel inspire la
pensée par un panorama de teintes à la fois pastel et éblouissantes qui me laisse en mémoire, au-delà des raisonnements philosophiques et des mots, la vision d'un tableau
coloré d'un maître romantique.
Ces trois là ne sont pas les seuls à qui je dois l'enchaînement de mes idées; devenu adulte j'ai recherché des pensées plus récentes
en relation avec la société moderne mais ils sont, malgré tout, les principaux inspirateurs de la couleur de mes propos.
Par Robin Desbois
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Dimanche 27 novembre 2011
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14:53
Ma vie entraînée dans un courant d'actions ne m'a laissé que peu de moments de répit pour me plonger souvent dans la réflexion des
autres. Philosopher et l'action sont peu compatibles.
Je viens d'entendre Edgar Morin, responsable au CNRS, philosophe, exposer succinctement ses idées et ses réflexions sur notre société
et notre monde.
J'ai rarement entendu des propos comparables et je regrette de ne l'avoir jamais lu. C'est une omission que je dois réparer. J'ai
rarement entendu un philosophe moderne faire l'analyse de notre société avec autant de clairvoyance, de réalisme, et de simplicité.
Je vais réparer rapidement cette lacune dans le mécano de ma pensée.
Par ailleurs, nous avons des points communs : Le même âge, l'engagement dans la résistance, dans la guerre et la recherche de
l'équilibre de notre société dans une sérénité planétaire.
C'est un grand esprit imbu de tolérance, de clairvoyance et d'altruisme éclairé.
Par Robin Desbois
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Vendredi 11 novembre 2011
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L'honnêteté intellectuelle n'est pas innée et n'est pas donnée à tout le monde.
Elle s'acquiert.
Je ne l'ai découverte qu'après avoir lu Descartes et le Discours de la Méthode.
Et je ne suis pas encore certain de l'avoir atteinte. Je m'oblige à réviser mes jugements à l'aune de mes nouvelles connaissances, de
mes nouvelles expériences et de l'expérience des autres. Se remettre en question est le devoir permanent de l'honnête homme au sens qui était donné à ces deux mots au 17ème
siècle.
Personne ne dispose de la sagesse infuse et beaucoup d'affirmations confinent au jugement téméraire ou à l'intérêt égoïste. Que
sais-je? La réponse est toujours indéfinie?
Alors avant de décider il faut appliquer une méthode de raisonnement qui commence par ces mots: Pourquoi, où, quand, comment, avec
quels moyens, avec qui, pour quel objectif, quelles seront les conséquences? Positives? Négatives? Dangereuses? On peut ajouter quelques interrogations supplémentaires selon les cas dont la
première est la nécessité et la faisabilité de l'intention.
Chacune de ces questions exige une réponse sincère.
Quand on a une position qui vous donne la possibilité d'intervenir, en bien ou au détriment d'autrui, pour agir en conscience, avant
chaque prise de décision, il faut se poser toutes ces questions avec sincérité et en sachant se garantir d'influences néfastes ou de spéciosité.
C'est cette formation de l'esprit qui caractérise l'honnête homme au sens noble du terme.
Par Robin Desbois
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Dimanche 21 août 2011
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21:10
La raison et la déraison
Le cœur a des raisons que la raison ne connaît pas.
Mais dans ces raisons il y a de l'altruisme et de la tolérance.
L'avidité a des raisons que la raison ne connaît pas.
Dans ces raisons il n'y a rien de bon.
Dans les remous de nos sociétés il y a plus de déraison que de raison.
Plus d'avidité égoïste que d'élan du cœur.
Plus de haine que de bon sens.
Plus d'ostracisme que d'altruisme.
Plus d'aventurisme que de précautions.
Plus de témérités sauvages que de sagesse.
Qui veut la fin veut les moyens.
Il y a plus de critiques que de respect.
Plus de cruauté que de tolérance.
Rousseau a affirmé que"L'homme naît naturellement bon, la société le déprave".
Je ne sais pas s'il naît bon, mais je sais que la société aggrave ses penchants.
Il y a deux philosophies:
La philosophie telle qu'on l'apprend
La philosophie telle qu'on la vit.
Par Robin Desbois
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Vendredi 10 juin 2011
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14:19
Les pros et les antis
Les pros et les antis posent un problème psychanalytique permanent.
Quand ils s'affrontent dans des échanges philosophiques il peut en résulter une nouvelle thèse qui se rapproche de la sagesse mais
elle donne rapidement naissance à une antithèse et la controverse reprend.
Mais quand les propos prennent une coloration passionnelle il n'y a pas l'apparition d'une nouvelle thèse mais des positions
inconciliables et des affrontements politiques.
Que devient la raison dans tout cela? Elle est dépassée, reléguée et accusée!
La suite est purement passionnelle puis souvent tragique. Prenons un exemple: Les marxistes et les antimarxistes étaient à l'origine
des philosophes et des sociologues qui débattaient des idées. L'extension passionnelle a abouti à des révolutions sanglantes dont il reste peu de choses.
Et l'antisémitisme? Et tout les anti quelque chose? Et tous les pros quelque chose passionnés dont la passion non mesurée engendre les
anti autre chose? Quand on quitte la raison ou la tempérance tout est possible!
Je sais bien qu'en toute chose l'oecuménisme est une vue de l'esprit réservée aux purs esprits, mais on peut rêver qu'un jour un
souffle angélique transfigure l'humanité!
Par Robin Desbois
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Samedi 28 mai 2011
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08:28
La vérité? Vous avez dit la vérité? Mais laquelle? La vérité révèlée? La vérité des scientifiques? La vérité médicale? La vérité des politiques? La vérité des négociants? La vérité de bon aloi? La vérité des convenances? La vérité objective? La vérité subjective? La vérité des
séducteurs? La vérité parlée? La vérité écrite? La vérité des mots? La vérité des intentions? La vérité enseignée? La vérité des prosélytes? Etc.
La vérité a des formes, des teintes, des interprétations innombrables! Chacun prend la sienne. Et alors elle devient une opinion.
Il n'y a rien de plus trompeur qu'une vérité intégrée sans analyse. D'autant plus qu'elle peut parfois
être proférée par un homme sincère.
Les champions de la vérité spécieuse préméditée ont toujours été les politiques et seront toujours les politiques avides de pouvoir ou
d'avantages!
Tout ce que je viens d'écrire n'est pas un axiome et comme toute affirmation doit être confronté à l'esprit
critique…c'est Descartes qui a mis le doute en posture première!
Par Robin Desbois
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Mercredi 12 janvier 2011
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La religion est un élan et une attente passionnels. Ils sont inscrits au plus profond de l'être sensible. Elle a besoin
de prophètes et de guides spirituels qui nourrissent les gênes au-delà des générations.
Je suis chrétien issu de famille chrétienne. Je suis aussi républicain et laïc. Il n'y a pas incompatibilité, les guides
spirituels assumant leur rôle de gardiens de la conscience universelle en orientant sagement son évolution.
Il y a grand danger à partir du moment où des chefs dits spirituels sont dévoyés par le désir temporel de domination en
agissant pour investir l'univers et en induisant des procédés belliqueux d'expansion. Ils entraînent des forces de foi, situées au-dessus de la raison, sans transition, dans la
déraison.
Ils ne peuvent aboutir qu'à des catastrophes infernales qu'ils ne
contrôleront pas.
Par Robin Desbois
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Samedi 1 janvier 2011
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12:38
Ne cherchez pas ces deux mots dans le dictionnaire: Ils n'existent pas.
Ce sont des néologismes dont j'ai ressenti la nécessité.
Je sais bien qu'existent les termes positivisme et négativisme mais ce sont des philosophies et les positivistes et négativistes leurs
adeptes.
Mes deux néologismes sont des adjectifs ou des substantifs qui ont une application directe.
Le positiste avance tandis que le négatiste stagne puis recule.
Le positiste va vers le mieux, le négatiste vers le médiocre.
Le positiste ajoute le négatiste retranche.
Le positiste construit le négatiste détruit.
Le positiste fait le durable le négatiste le précaire.
J'ai donc ajouté ces mots à mon vocabulaire personnel.
Je n'ai pas la prétention de penser qu'ils entreront dans le dictionnaire de l'Académie Française. Mais ils me sont utiles pour
m'exprimer clairement.
Ils seront pour moi le symbole antinomique de l'année 2011.
Par Robin Desbois
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Vendredi 24 décembre 2010
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07:47
Réflexions.
Nos sociétés dites démocratiques (ou non) sont en fait soumises à des puissances immergées qui luttent entre elles ou nouent des
ententes secrètes pour conserver et exercer un pouvoir qui parce qu'on le nomme démocratique est sensé appartenir au peuple. C'est bien entendu un trompe l'oeil et un trompe conscience.
Mais avoir compris un état de fait n'est pas le modifier ou l'améliorer.
C'est d'ailleurs impossible parce que la conscience universelle n'est pas une sculpture qui traverse les siècles mais un magma en
permanente ébullition.
Il faudrait donc se soumettre ou ne pas être ou entrer dans le jeu?
Qui tracera une nouvelle voie noble et sincère à prendre pour travailler à la vie bonne?
Là est la question? Elle est fondamentale! Mais a-t-elle une réponse dans notre monde?
Par Robin Desbois
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