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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 16:44

 

Je reviens sur les articles « Le salaire est sacré » et la « TVA sociale » parus sur mon blog et sur le Courrier du Loiret.

Ces articles semblent avoir suscité un certain intérêt et il m’a été demandé d’apporter des précisions pour en faciliter la compréhension :

Sur la feuille de salaire figurent des prélèvements de l’ordre de 20 % déduits du salaire brut.

C’est le premier prélèvement.

Sur cette feuille ne sont pas imputés directement des versements à différentes caisses d’environ 40 % au minimum selon les cas.

C’est le deuxième prélèvement sur le travail.

Ces deux prélèvements entrent en pourcentage dans le prix de revient des produits ou des services. Le prix de revient est traité en pourcentage par la marge de l’entreprise multipliant ainsi le poids des prélèvements. Le prix de revient est  inclus  (avec les charges) dans le prix de vente du produit qui contient ainsi les prélèvements.

Le salarié dépense son salaire net perçu pour faire ses achats dans les magasins. En faisant ses achats il repaie donc les prélèvements qui ont été payés sur son salaire, supplémentés de la TVA et des marges. Il rachète ses propres prélèvements majorés !!!             I

C’est le troisième prélèvement invisible.

La couverture sociale couvre maintenant la plus grande partie de la population et les salariés seuls en supportent la charge  avec,  en suppléments,  des coefficients de majoration.   C’est un des blocages de notre économie et une perte de pouvoir d’achat pour les salariés.

Le prélèvement doit se faire en une seule fois quand la valeur est constituée, qu’elle est devenue définitive et qu’elle se transforme en monnaie c’est-à-dire au même niveau que la TVA. Il s’agit donc de maintenir uniquement le troisième prélèvement avec un taux ajusté.

Puisque tout le monde profite de la couverture sociale, même ceux qui ne travaillent pas, il est normal et juste que la répartition du coût soit générale. L’assiette étant plus large l’impact sera plus faible sur les prix et les plus aisés qui consomment plus paieront plus.

Le pouvoir d’achat des salariés en serait augmenté, l’économie relancée et les exportations facilitées par un traitement particulier alors que les importations se réajusteraient sur nos prix intérieurs.

Qui aura la lucidité et le courage de modifier le frein économique de notre fiscalité obsolète pour en faire un accélérateur de croissance dont tout le monde profitera et en premier lieu les salariés.

Cet article sert à éclairer l'article suivant.

                                                                                                                                                         

 

 

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