Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 19:03

12 Janvier. Deux listes viennent de se dévoiler. Ce sont les protagonistes de la liste éclatée de 1997.

Cela me fait penser au film les Révoltés du Bounty et à l’équipage divisé du navire avec d’un côté le groupe des mutins sans légitimité qui a débarqué son capitaine et l’a balancé sur une chaloupe avec ses fidèles et en face le groupe du capitaine dont la chaloupe n’a pas complètement coulé et qui est animé surtout par un irrésistible désir de revanche.

Je ne vois pas dans ces palinodies oiseuses où se situe l’intérêt de Malesherbes qui a surtout besoin de conforter le dynamisme de son commerce et de son bassin d’emplois, d’améliorer la qualité de la vie et d’une bonne gestion des deniers publics.

Je souhaite la constitution d’une liste animée avec compétence dans un véritable intérêt municipal qu’attendent tous les Malesherbois.

Par André Fréquelin - Publié dans : politique
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 14:18

                             

Nous allons assister au lancement des élections municipales à Malesherbes.

Sortirons- nous enfin des querelles de personnes, des diffamations, des cabales, des exclusions et de ce climat suspicieux et délétère créé et orchestré dans le secret par quelque grand musicien ?

Je ne le crois pas parce que les éléments  sont toujours en place et la camerilla mobilisée.

Pour ce qui me concerne j’aime les combats glorieux qui se déroulent dans la lumière et dans l’honneur pour défendre les nobles causes et je méprise les machiavels en sabots et leurs minables complots.

C’est pourquoi je ferai tout pour promouvoir une liste d’ouverture étrangère aux querelles sordides et sans idéal que nous avons vécues depuis trente ans.

Qui prendra l’initiative pour faire en sorte que se parlent les hommes de bonne volonté pour échapper à cette ambiance fermée, secrète, pesante, comploteuse et désagréable ?

Par André Fréquelin - Publié dans : politique
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Jeudi 29 novembre 2007 4 29 /11 /Nov /2007 21:05
                                                                et  TVA sociale

Le pouvoir d’achat est la principale préoccupation des Français. Elle a été pour un temps masquée par la nécessité de remettre en ordre le financement des retraites. Ce financement  semblant s’acheminer vers une solution, le pouvoir d’achat fera dans les prochaines semaines un retour en force et la question restera posée tant qu’il n’y aura pas l’amorce d’une solution vraiment nouvelle et crédible.

Depuis longtemps je réfléchis à ce problème et je suis arrivé à la conclusion que rien n’était possible sans décharger les salaires et éventuellement les outils  de production de toutes les taxes qui leurs sont appliquées. Bien entendu les rentrées fiscales qu’elles représentent devront être prélevées ailleurs.

La grande erreur de notre fiscalité a été d’imposer la valeur avant qu’elle soit mure, c'est-à-dire matériellement constituée. Cela s’appelle dans la sagesse populaire couper (ou manger) son blé en herbes. En effet on n’attend  pas que le produit soit prêt à la vente pour lui faire supporter l’impôt : Il est taxé tout au long des circuits de fabrication et de distribution par les taxes sur les salaires qui dépassent soixante pour cent.

Alors,  quand et comment prélever cette masse financière indispensable à nos avantages sociaux ?

Tout simplement quand le produit est devenu un produit fini, qu’il est proposé à la vente, et qu’il constitue enfin une valeur.

Le prix de revient du produit est immédiatement diminué de quarante  pour cent de la masse salariale nécessaire pour le produire, l’Etat perçoit alors des sommes équivalentes au stade où il perçoit la TVA, et le salarié qui n’a plus de retenue sur sa feuille de salaire voit son pouvoir d’achat augmenter de vingt pour cent immédiatement.

Mais le prix des produits va augmenter diront certains ? Non, puisque les masses financières prélevées sont équivalentes et seulement déplacées.

Mais cela va engendrer de l’inflation diront d’autres ? Non puisque les masses financières sont égales et seul est déplacé le stade du prélèvement.

Mais le coût de la vie va augmenter diront les pessimistes ? Non, il devrait même légèrement diminuer si chacun joue le jeu, parce que les prélèvements seront opérés sur une assiette plus large.

Cet article complète les articles : Le Salaire est Sacré, Le Travailleur donne toujours trois fois, La TVA Sociale, etc…

 

 

Par André Fréquelin - Publié dans : detaxion des salaires
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Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /Oct /2007 15:21
                                                  La politique politicienne à Malesherbes 
 
Comprendre les arcanes de la politique qui sous-tendent les événements à Malesherbes n’est pas à la portée immédiate des électeurs parce que les décisions et les manœuvres  sont élaborées dans des camerillas confidentielles pour ne pas dire secrètes.
Tout d’abord il faut savoir qu’une coterie héréditaire détient le pouvoir sur l’ensemble des circonscriptions et que c’est elle qui détermine la politique.
Elle a des éléments dans tous les partis politiques et les administrations.
Ce pouvoir parallèle n’a jamais approuvé l’expansion de Malesherbes. Pour en trouver la preuve il suffit de lire la première version des statuts du Contrat de pays qui fut de leur part une véritable gaffe révélatrice vite réparée par d’autres statuts édulcorés, mais les arrières pensées avaient été rendues publiques. Trop tard !
Quand on sait cela il est possible de poursuivre l’analyse.
Vous êtes tous étonnés de la redondance des cassures dans les Conseils Municipaux depuis trente ans, des attaques et des exclusions de personnes, je cite : affaire Pataud, affaire Fréquelin, affaire Dagnicourt, affaire Sanchez et Bourreau.
Toutes ces affaires ont la même source. Ce sont des complots ourdis au sein d’une camerilla et mis en œuvre par une éminence grise pour écarter des personnes qui ne servent pas ses desseins.
La coterie préfère mettre en place des personnages ambitieux mais falots, malléables, soumis, qui ne peuvent qu’appliquer ses directives et dont l’ambition se contente d’être des faire-valoir et de s’asseoir sur le siège d’un pouvoir qu’ils n’exerceront pas.
Je développerai ultérieurement le mécanisme de toutes ces affaires, mais pour conclure provisoirement,  je vais vous faire part d’une récente conversation téléphonique avec le chef départemental d’un grand parti.
Lui ayant dit «  vous n’avez pas honte d’attaquer et de faire exclure de partout un authentique résistant, gaulliste de la première heure, qui n’a commis aucune faute, sans aucun motif, mais comme me l’avait prédit votre correspondant local, spécialiste de la cabale, il y a vingt ans? »
Réponse « C’est parce que vous  avez porté ombrage à un ancien conseiller »
Moi «  Cela fait plus de vingt ans que cela dure, que je subis des diffamations et des menées de tous ordres, si je demande réparation à la justice, mes plaintes sont confiées à des juges mutés et ne sont jamais jugées, ce n’est tout de même pas la mafia, nous ne sommes pas en Sicile ? »
Réponse « Heureusement pour vous »
Sans commentaires !!!
Je ne peux même pas demander la réunion d’un jury d’honneur, ces gens là n’en ont pas !
                                                                                                                                                                                                            André Fréquelin 
 Résistant, Maquisard, engagé volontaire dans l’Armée Rhin et Danube, Lieutenant-colonel de Réserve, Croix du Combattant Volontaire, Croix de Guerre, Chevalier de L’Ordre National du Mérite à Titre Militaire.
 Quatorze ans Conseiller Municipal. Premier Adjoint sans délégation à la suite des dits complots.
                                                                                   
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
Par André Fréquelin - Publié dans : politique
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Samedi 29 septembre 2007 6 29 /09 /Sep /2007 15:44

                                             

Il y a quelques jours, j’étais attablé, devant trois cafés, avec deux amis Jacky et Michel à la LANTERNE ce qui semble avoir éclairé nos esprits car à la place de nos plaisanteries habituelles, ils ont entamé une discussion des plus sérieuses.

Jacky « toi qui aimes écrire tu devrais parler de la Sécurité Sociale »

Moi « que veux- tu que je dise, ce n’est pas mon domaine »

Jacky « c’est le domaine de tout le monde puisque tout le monde paie. D’abord que penses-tu de la fabrication des médicaments par des entreprises qui sont parfois cotées en Bourse et qui est une source de profits très juteux génératrice de fortunes ? »

Moi « le côté financier m’échappe, mais ça donne du travail »

Michel « mais est-ce raisonnable que la santé des hommes, des femmes et des enfants soit une source de fortune au détriment des cotisants. Mais passons ! Quand un assemblage de produits appelé « molécules » est protégé par un brevet le prix de vente n’a pas de commune mesure avec le prix de revient. Pourquoi ? En outre qu’il soit imposé à la population par une publicité tapageuse ou sournoise qui crée une demande artificielle poussant à la prescrire n’est plus de la médecine mais un commerce. Pourquoi ? »

Moi « Nous ne sommes pas dans une économie dirigiste et il faut se rapporter aux ajustements de la concurrence. Mais je reconnais qu’en l’occurrence elle ne joue pas à plein »

Jacky « Si un médecin pour fidéliser ou accroître sa clientèle à tendance à charger ses ordonnances que faire ? »

Moi « C’est une affaire de déontologie »

Michel « Le coup des services administratifs est élevé. Pourquoi ?

Moi « Il doit y avoir beaucoup de travail »

Jacky « Les stocks de médicaments chez les consommateurs sont anormalement élevés. Que faire ? »

Moi « C’est un problème d’information et d’éducation »

Jacky « Les congés maladie sont parfois de complaisance ou trop généreux. Pourquoi ?

Moi « C’est encore une affaire de déontologie »

Michel « Les dépassements d’honoraires sont une affaire mercantile. Est-ce tolérable ? »

Moi « Cela n’a rien à voir car ils ne sont pas remboursés. »

Jacky « Les fraudes sont connues et permanentes, que faire ? »

Moi « C’est avant tout une affaire de morale civile. »

Michel « Le coût du transport des malades est globalement très important est-il justifié ? »

Moi « Il est peut-être possible de réduire ce coût par l’amélioration de son organisation. »

Jacky « Les professions de santé sont financées par des taxes d’état toujours insuffisantes qui sont relayées par la dette publique. Cela peut-il continuer ? »

Moi « La réponse est politique et je ne me sens pas en mesure de me prononcer. Je ne peux que constater que les parties prenantes ont un énorme pouvoir politique appuyé par des moyens financiers considérables, de nombreux élus à tous les niveaux et que la réponse leur appartient. »

Jacky « Tout ce que nous venons de dire n’est pas une analyse en profondeur mais seulement des remarques et finalement l’impression qui me reste à l’esprit est qu’il y a une antinomie de nature entre un service étatique (payeur) dont les ressources sont limitées par la loi et un système qui se veut radicalement libéral (dépensier) qui s’organise parfois en activité commerciale par certains de ses aspects. Quand son chiffre d’affaires augmente c’est la dette de l’Etat qui augmente. »

Moi « Cette conversation ne fera pas avancer le monde c’est pourquoi je vous propose de conclure pour passer à des propos plus amusants et ma conclusion sera de souhaiter qu’un tonnelier habile ajuste un fond étanche au tonneau des Danaïdes et la  conclusion de ma conclusion sera de proposer de remplacer l’adage : «  in vino veritas »  par «  in café veritas »

 

                                                                       André FREQUELIN

                                                           malesherbes-union.over-blog.com

                                                     

                                                                 

 

 

Par André Fréquelin - Publié dans : économie
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Jeudi 21 juin 2007 4 21 /06 /Juin /2007 16:41
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Ce matin j’éprouve une certaine jubilation après avoir entendu hier soir, 21 Juin, Monsieur le Président SARKOZY ( enfin un homme intelligent et courageux !) reprendre mot pour mot l’argumentation que je développe depuis près d’une année sur la détaxation des salaires et l’institution en remplacement d’une taxe sur le produit que j’ai nommé C.A.S.G. et que les politiciens ont renommé improprement TVA sociale soit pour la faire comprendre mieux soit surtout , pour certains d’entre eux , la dénigrer.
Je vous signale au passage qu’aucun des politiques locaux, qui pourtant me connaissent ne m’ont questionné sur mon idée ni sur mes arguments. Ils n’ont pas dû lire le Courrier du Loiret dont l’un d’entre eux a été le patron et n’ont pas eu connaissance de mon blog.
L’ostracisme a été inventé par les Grecs mais fonctionne toujours.

Par André Fréquelin - Publié dans : detaxion des salaires
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 14:33

Le projet de détaxation des salaires que je propose depuis plusieurs mois dans la presse et sur mon blog a eu un certain impact mais a été parfois mal compris ou dénaturé par des manoeuvres politiques douteuses. Ces propositions ont pour but d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés.

Il pourrait se décomposer comme suit, en différents stades :
Premièrement :     Détaxation de la feuille de paye et remise au salarié de son salaire sans
                                 retenue. Le salaire brut devient le salaire net.
Deuxièmement :  Obtenir le financement de cette opération par une Cotisation des Assurances
                                Sociales Généralisée ( C.A.S.G.) payée par les entreprises sur les ventes.
Troisièmement :  Suppression du prélèvement de 40% payé directement par les
                                entreprises sur les salaires et financé alors par une autre cotisation
                                s'ajoutant à la première de 10% environ ( à calculer)
Quatrièmement :  Application de la C.A.S.G. aux importations.
Cinquièmement : Dégrèvement des exportations de la C.A.S.G.

Vous avez tous compris que de cette façon les salaires sont augmentés, les avantages sociaux sont financés et le pouvoir d'achat des salariés est accru.

Voici les conséquences et les avantages à en attendre :
Premièrement :     Le pouvoir d'achat serait augmenté définitivement.
Deuxièmement :   Le coût des produits et des services diminuerait
Troisièmement :   Nos produits seraient moins concurrencés par les importations.
Quatrièmement :  Les exportations seraient facilitées et accrues.
Cinquièmement : Le coût des stocks serait allégé.
Sixièmement :       La fluidité des trésoreries serait améliorée.
Septièmement :    Le coût de recouvrement des cotisations serait diminué.
Huitièmement :     L'emploi serait relancé.

Je sais bien qu'il s'agit d'une sorte de révolution , que la routine administrative serait bousculée, les habitudes intellectuelles dérangées, et la compréhension de la conception ardue et hardie, qu'il faut du courage et du travail pour tout faire comprendre et surtout pour le réaliser. Mais est-ce que cela n'en vaut pas la peine ? Chiche?

Par André Fréquelin - Publié dans : detaxion des salaires - Communauté : Economia
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Dimanche 17 juin 2007 7 17 /06 /Juin /2007 22:02
J’ai entendu, diffusée sur les ondes, avec une émotion insoutenable, la lecture de la lettre de Guy Moquet à ses parents.
J’ai refoulé mes larmes, un résistant ne pleure pas, il se révolte et il se bat.
Quand je suis entré en résistance, en 1940, j’avais l’âge de Guy Moquet et si je n’ai pas subi le même sort tragique, c’est parce que les recherches de la gestapo et de la milice n’ont pas abouti. J’ai même échappé à l’opération militaire d’une section de SS qui a ratissé le bois dans lequel j’étais retranché, seul, aux environs de Plombières les Dijon, avant de rejoindre le Maquis « LIBERTE » près d’Is sur Tille et Selongey.
Avec le temps qui passe, beaucoup de mes compagnons de la liberté ont disparu et ceux qui restent que je connais ne sont même pas conviés, ès qualité, aux commémorations du 18 Juin, quand l’appel d’une grande voix les a mobilisés.
Sic transit gloria.
Par André Fréquelin - Publié dans : réflexion
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Samedi 16 juin 2007 6 16 /06 /Juin /2007 08:34


Le financement des assurances sont des primes et des cotisations, mais pas des impôts.
C’est pourquoi je pense que l’appellation tva sociale doit être bannie et qu’il convient de dire C A S G ( Cotisation des Assurances Sociales Généralisée).
Cette cotisation ne doit pas être confondue avec la TVA et entrer dans son taux parce qu’elle n’a pas le même objet. En conséquence les règles européennes ne doivent pas lui être opposées.
La cotisation ne doit pas être mélangée à la taxe et doit avoir son propre taux.
Elle peut être calculée et appliquée selon le même processus sur la feuille de déclaration mensuelle établie par les entreprises mais sur sa propre ligne de calcul afin d’éviter toute confusion et permettre d’établir des statistiques.
Sa création doit entraîner la suppression des taxes sur les salaires et en conséquence augmenter le pouvoir d’achat.
Par André Fréquelin - Publié dans : detaxion des salaires
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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 15:16


Depuis plusieurs mois j’ai publié dans la presse locale et sur mon blog une série d’articles destinés à démontrer la nécessité vitale de détaxer les salaires.
Mon inspiration n’est pas partisane. Je n’ai été mandaté par aucun parti et je n’adhère à aucun d’entre eux. Il s’agit seulement d’un raisonnement de bon sens qui doit aboutir à l’augmentation du pouvoir d’achat des salariés dont tout le monde clame qu’il est nécessaire à la croissance. A cela s’ajoutent d’autres avantages tels que des facilités pour les exportations, un ajustement des importations, le plein emploi, la fluidité des trésoreries, et un coût moins élevé de la collecte de l’impôt.
Mon raisonnement est purement économique, arithmétique et humain.
Il suffit de chiffrer la masse financière des salaires distribués dans l’ensemble de la nation qui sont assujettis aux prélèvements sociaux, de faire le rapport des 20% prélevés sur la feuille de paye, puis des 40% payés directement par l’entreprise et de faire l’addition de ces deux chiffres.
Ensuite de prendre le total des transactions commerciales assujetties à la TVA et déterminer quel serait le pourcentage nécessaire pour remplacer les prélèvements sur les salaires.
Tous les éléments de calcul sont en possession de l’INSEE.
Je ne vous donnerai pas les miens parce qu’ils seraient inutilement discutés.
Mais ces calculs étant faits il sera facile de constater que le pouvoir d’achat des salariés sera augmenté de 15% environ.
Je ne comprends pas que des élus qui font profession de défendre, disent-ils, les moins favorisés de la population se déclarent contre une détaxation des salaires, qui, si elle est bien conduite, doit aboutir à une augmentation pérenne du pouvoir d’achat et en conséquence à des créations d’emplois.
Les gens de petite condition, qui me connaissent, et que je rencontre tous les jours dans les rues de Malesherbes, m’encouragent et me demandent de poursuivre mon action.
C’est cette approbation là qui me conforte.
Par André Fréquelin - Publié dans : detaxion des salaires
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